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Interview Ève Borelli – Septembre 2016

J’ai eu l’occasion d’interviewer Ève Borelli pour la sortie de son nouveau roman « Après l’Obscurité » aux éditions Nisha. Encore un grand merci à eux ainsi qu’à Ève pour le temps qu’elle y a consacré !

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Tout d’abord merci de prendre le temps de répondre à mes questions.

Mais de rien ! C’est avec grand plaisir !

Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je mène une double-vie de prof et d’écrivain. Je vis dans le sud, très près de la mer, bien au chaud, avec l’Homme et mes deux Héritiers. J’aime les Curly, les Converses, les grands repas et les amitiés longues et bienveillantes.

Comment s’est passé ton premier contact avec Nisha Editions ?

J’ai envoyé un mail à Adeline en lui proposant un manuscrit, elle m’a contactée deux jours après, par le biais d’un petit texto, un dimanche après-midi, pour me dire qu’elle l’avait adoré. C’était chouette !

Tu n’en es pas à tes premières publications puisque plusieurs de tes textes ont été publiés chez un autre éditeur.  Que ressens-tu à la veille de chaque sortie ?

Du stress, de l’angoisse, du stress, de l’angoisse et un peu d’excitation aussi ! (Je harcèle d’ailleurs Adeline qui se mue en psy-pour-auteur pour l’occasion)

D’où te vient l’inspiration pour écrire ? T’inspires-tu de ton quotidien ou est-ce uniquement de la fiction ?

D’un petit bout d’idée, de quelque chose que je vois, entends. Pour Après l’obscurité, c’est une émission de  radio que j’écoute chaque matin qui m’a inspirée.

Je m’inspire en partie de mon quotidien, mais tout est très déformé. Les personnages secondaires ont des caractéristiques de mes amis. Albin, dans ALO, est par exemple un savant mélange de mon frère et d’un de mes meilleurs amis. Certaines de mes héroïnes me ressemblent par certains aspects (leurs gaffes ? Comme Elinor du Goût du thé, j’ai mixé le couvercle de mon robot en tentant de faire une soupe !)

As-tu des rituels d’écriture ? Des moments particuliers où tu préfères écrire ?

Aucun rituel ! J’écris quand je peux, donc souvent le soir, ou l’après-midi, quand je ne travaille pas.

Quel est ton auteur préféré ? Ton genre de romans préféré ?

Irving, en littérature contemporaine, si je devais n’en choisir qu’un seul. Mais je crois que j’ai un auteur préféré par genre : littérature jeunesse, thrillers… et par siècle ! C’est dur de trancher, et en règle générale, je n’aime pas les classements, les podiums. Chaque auteur que je lis m’apporte quelque chose.

J’ai eu l’occasion de te rencontrer au Salon du Livre de Paris en mars dernier et j’en ai été ravie. D’autres séances de dédicaces sont-elles prévues l’année prochaine ?

Moi aussi, j’ai été plus que ravie ! Une séance de dédicace est prévue… mais motus et bouche cousue, je n’ai pas le droit d’en parler.

Ton nouveau roman « Après l’obscurité » paraît aujourd’hui dans la Collection Diamant Noir et il me semble que c’est le texte le plus sombre que tu aies publié. Peux-tu nous en dire plus ?

Oui, c’est un genre plus sombre (et je suis en train d’écrire plus sombre encore !). J’avais envie de conserver un aspect léger, mais d’aborder des thèmes plus sombres et actuels. Olivia et ses complexes, Noan et son passé, Iris et sa douleur : chacun a quelque chose en lui qui lui pèse, mais qui s’allégera au contact des autres. C’est très enrichissant de tenter un autre genre, un autre style.

As-tu d’autres romans en cours d’écriture ou en projet ?

Oui, un roman new adult/ littérature générale, La lanceuse de couteaux ; et un road-trip déjanté : La fabuleuse épopée du dernier fabricant de fèves de France (et de son athlète de sœur)

Un petit mot pour tes lectrices et futures lectrices?

Je vous remercie de me lire et je croise les doigts (les orteils, les genoux, les cheveux) pour que mon nouveau roman vous plaise !

Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions ! 🙂

Avec plaisir, Melissa ! 😉

Après l'obscurité #1

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